Impossible de charger la disponibilité du service de retrait
ISBN: 978-2-360-13549-3
✍🏾 Auteur: Souleymane Bachir Diagne
🏢 Éditeur: Riveneuve
🌍 Langue: Français
📖 Nombre de pages: 166
📏 Dimensions: 12 x 17.6 x 1.5 cm
Ce que vous trouverez dans ce livre
Une relecture philosophique de la pensée de Léopold Sédar Senghor sur les arts africains
Une introduction à sa question herméneutique : que disent les masques, les œuvres, les chants et les danses ?
Une analyse éclairante du rythme, de l’être et des traditions esthétiques africaines
Pour qui ?
Pour les lecteurs et lectrices intéressés par Senghor, la Négritude et la philosophie africaine
Pour comprendre les arts africains au-delà des grilles de lecture uniquement occidentales
Pour les étudiant·e·s et curieux·ses en histoire de l’art, philosophie et études culturelles
Thèmes
Léopold Sédar Senghor et la Négritude
Arts africains, masques, chants et danses
Herméneutique, rythme et ontologie africaine
Léopold Sédar Senghor a cherché à exprimer quelle philosophie se lit dans les arts plastiques, les chants et danses africains. C’est cette attitude, d’abord herméneutique, de déchiffrage, qui est la vérité de sa philosophie.
Afin de relire Senghor, aujourd’hui, il ne faut pas se donner la Négritude trop vite, affronter tout de suite les formules trop bien connues à quoi on résume sa pensée. Il faut savoir d’abord retrouver l’attitude première, la posture herméneutique que Senghor a adoptée dès ses premiers écrits pour répondre à la question qui fut aussi celle de Picasso : que veulent dire les masques africains ? Que disent ces objets que l’on a appelés des fétiches lorsque les dieux en sont partis ?
Portrait Léopold Sédar Senghor
Souleymane Bachir Diagne, l’auteur de cet ouvrage, a enseigné pendant vingt ans la philosophie à l’UniversitéCheikh Anta Diopde Dakar. Après avoir été professeur de philosophie et de religion pendant cinq ans à Northwestern University, près de Chicago, il vit aujourd’hui à New York où il est professeur aux départements d’études francophones et de philosophie de Columbia. Partant de cette question, Senghor, avec beaucoup de bonheur, a mis à jour une ontologie dans laquelle l’être est rythme et qui se trouve au fondement des religions africaines anciennes. De cette ontologie il a montré que les arts africains constituaient le langage privilégié.